Die Neuapostolische Kirche Schweiz

News District Romandie

Le 29 mars 2020, le responsable du district de Romandie a célébré à Genève un office religieux pour tous les fidèles de Suisse romande
29.03.2020 / Suisse Romande/Genève
Pour le troisième dimanche consécutif, l’office religieux du dimanche a été célébré à Genève et retransmis par internet dans les foyers des fidèles de Suisse romande. À Genève même, seuls deux techniciens, une organiste et deux ministres étaient rassemblés.

Au début de l’office, l’ancien de district souhaite une très fraternelle bienvenue à tous ceux qui sont reliés par internet. La prédication a pour base une parole dans l’Évangile selon Jean, au chapitre 6, les versets 26 et 27 : « Jésus leur répondit : En vérité, en vérité, je vous le dis, vous me cherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé des pains et que vous avez été rassasiés. Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, et que le Fils de l’homme vous donnera ; car c’est lui que le Père, que Dieu lui-même a marqué de son sceau. »

Cette parole très connue fait référence à l’épisode où Jésus a pratiqué le miracle de la multiplication des pains et des poissons. Cette multiplication était impressionnante et a permis que restent 12 corbeilles pleines, malgré la distribution à toute la foule rassemblée. 

Au verset 35, Jésus parle de lui-même, notamment lorsqu’il dit : « Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif. » Il est fait mention de deux mouvements nécessaires : s’approcher de Jésus et croire en lui. Il s’agit d’une mobilisation intérieure indispensable pour goûter au pain et à l’eau de la vie. Notre esprit peut éprouver toutes sortes de faim : une faim de justice (pour ceux qui ont été malmenés, blessés, trompés), une faim de vérité (pour ceux qui ont été déçus ou ont reçu de fausses indications sur le chemin de la vie). S’approcher de Jésus peut combler et résoudre cette faim. De la même manière, il existe plusieurs sortes de soif : soif de pouvoir, de domination, de vengeance. Ces différentes sortes de soif engendrent des frustrations. Jésus vient avec un enseignement parfait, une mission de son Père. Celui qui s’approche de Jésus n’aura plus faim, celui qui croit en lui n’aura plus soif.

Au temps du miracle, les contemporains de Jésus ne comprenaient pas cette parole du pain de vie. [Même les disciples ont eu besoin d’explications.] Ils recherchaient principalement la nourriture physique, et non pas les miracles. Or, la solution que Jésus propose n’en est pas une parmi d’autres, mais bien La vérité - « en vérité, en vérité » - elle est sûre, elle est vraie. Ce message d’espoir et de consolation pour l’humanité est une représentation du royaume de Dieu. Ce qu’on voit du miracle représente la plénitude de l’amour de Dieu.

Dans l’Apocalypse, au chapitre 21, verset 4, il est écrit : « Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus ; il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu. » Cette parole nous donne un aperçu de l’avenir que proposent Dieu et Jésus. Travaillons pour la vie éternelle et n’oublions pas de nourrir notre âme en suivant l’enseignement de Jésus-Christ. Ceci étant, Jésus n’oublie pas pour autant ce que nous vivons dans notre vie terrestre. Il écoute nos prières et préoccupations.

Appelé à collaborer, le responsable de la communauté de Genève a mis en évidence les attentes du Seigneur Jésus à notre égard. Jésus n’a pas voulu s’arrêter aux miracles car les miracles ne sauvent pas. Les exemples de la pêche miraculeuse et du paralytique ont bien montré qu’il a fallu faire preuve de foi pour reconnaître le miracle et l’intervention de Jésus-Christ. Dieu et Jésus veulent nous sauver, ils ont mis tous les moyens à notre disposition, à travers l’autel de la grâce. C’est à nous de les saisir, dans notre imperfection, et d’emprunter le chemin afin de pouvoir être libre en Christ.